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1er-15avril 2023 / Petits métiers, rails & allumettes
(Avant dire) Il n’y a de sots ni de petits métiers. Uniquement des femmes, des hommes qui travaillent et aspireraient à travailler mieux et moins mais le droit au bonheur leur est brutalement refusé. Le peuple proteste. Il veut décider de son avenir. On lui retire la parole. Qu’est-ce qui a déraillé dans notre République… Continuer la lecture
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Autrement dire
« La Kolyma n’est pas seulement une région, une planète, un trou noir. C’est aussi un texte, lieu de métamorphose du réel en langage », écrit Luba Jurgenson dans sa préface aux Récits de la Kolyma de Varlam Chalamov. La question que se pose Chalamov au moment où il entreprend la longue suite de textes qui composent les Récits… Continuer la lecture
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16-31mars2023 / 64, sable & printemps
-o- mercredi29mars mardi28mars lundi27mars dimanche26mars samedi25mars jeudi23mars mardi21mars dimanche19mars vendredi17mars jeudi16mars Continuer la lecture
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Cote 146 (poèmes épistolaires)
Le 27 septembre 1914, Guillaume Apollinaire rencontre Louise de Coligny-Châtillon qu’il nommera Lou dans ses poèmes. Le 5 décembre, il est incorporé au 38e régiment d’Artillerie de Nîmes. Le 7 décembre, lors d’une visite qu’elle lui rend à Nîmes, Louise devient la maîtresse du poète. Le 15 décembre, revenue à Nice, Lou prend ses distances… Continuer la lecture
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« Le pli est pris » (Baudelaire anonyme)
Entre le 9 décembre 1852 et le 8 mai 1854, Charles Baudelaire compose sept poèmes qu’il envoie à Madame Sabatier, précisant dans le premier courrier qui contient A une femme trop gaie, le 9 décembre 1852, que ces vers lui sont destinés à elle et à elle seule : « La personne pour qui ces vers… Continuer la lecture
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1-15mars2023 / Ville(s), ombre(s) & colère(s)
Voici la ville telle qu’elle s’est écrite durant cette quinzaine : ses rues, ses boulevards débordant de colère contre l’injuste, la ville dans le matin calme des promeneurs solitaires, la ville des souvenirs intimes de l’enfance et ses ombres. (Note d’intention) Tout, ici, au fil de l’eau comme elle défile, mince filet, image après image,… Continuer la lecture
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Comme des mots qui s’envolent
pour Jaume Saïs -o- La photographie : « cette rencontre si mémorable du Temps et du Beau ». Là est sa magie. Son mystère. -o- Pour percevoir un paysage, nous devrions nous arrêter devant, ce que nous faisons rarement dans le monde pressé. Le photographe le fait pour nous. -o- Il rampe, s’accroupit sur le rebord d’une… Continuer la lecture
