Denis Roche
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Inscriptions, reflets & pages
carnet d’octobre 2025 (2) Reflets, le soir « Certes déjà dans l’église de Combray, elle m’était apparue dans l’éclair d’une métamorphose avec des joues irréductibles, impénétrables à la couleur du nom de Guermantes et des après-midi au bord de la Vivonne, à la place de mon rêve foudroyé, comme un cygne ou un saule en lequel… Continuer la lecture
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Dans l’écriture vive de la pluie
Le carnet de février 2025 -o- Je tourne autour de « ça ». Une forme. Objet dont je rêve mais qui s’éloigne dès que je tente de m’en approcher. Sur la page blanche, ça n’a l’air de rien. C’est comme un soir sans lune. Un pétale qui tombe. Un sol qui se dérobe. Comment dire ? Comment… Continuer la lecture
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1-15mars2023 / Ville(s), ombre(s) & colère(s)
Voici la ville telle qu’elle s’est écrite durant cette quinzaine : ses rues, ses boulevards débordant de colère contre l’injuste, la ville dans le matin calme des promeneurs solitaires, la ville des souvenirs intimes de l’enfance et ses ombres. (Note d’intention) Tout, ici, au fil de l’eau comme elle défile, mince filet, image après image,… Continuer la lecture
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Une assignation au présent
« Il y a vraiment deux périodes dans la photographie : avant l’instantané et après l’instantané. L’instantané est vraiment quelque chose de très particulier. Il n’y a aucun équivalent dans quelque domaine que ce soit de ce phénomène de l’instantané : n’importe quel instant est photographiable c’est-à-dire captable et mis aussitôt dans sa poche, avec un Polaroid. C’était une urgence… Continuer la lecture
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Ecrire : vierge
Le poème disait : dans la nature humide où dorment les ormeaux. ou quelque chose de ressemblant mais inachevé, en attente hors mots -o- Rien écrit aujourd’hui sinon épuisé quelques feuilles de carnet couvertes d’une écriture impatiente, au crayon à mine. Y sont recensés le prix des mots, les cris, les oripeaux, les salves, les drapeaux, la… Continuer la lecture
