Pierre Bergounioux
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Autobiographie, journal #5 | rêves, ombres & matin triste
Il m’arrive de penser parfois, au milieu d’une phrase en suspens, que ce n’est pas moi qui choisis les mots que j’écris. Il advient que des mots se présentent, s’imposent comme des évidences. En signe d’offrande, ils déploient dans la paume de ma main ouverte leurs ailes transparentes. Ce sont des libellules… Continuer la lecture
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Autobiographie, journal #3 | prélever, inventer, poursuivre
je n’aime pas la nuit, toujours revêche, elle désobéit, réduit en poussière les rêves, elle ne connaît pas la langue des fantômes, des créatures, des orfèvres, jamais la même veste ni le même visage… Continuer la lecture
